L’UMP est ruiné, un déficit de 50 millions dont les 11 millions de frais de campagne de l’ancien président  qui ne seront pas remboursés. Dans le même temps, Sarkozy explique qu’il quitte le conseil constitutionnel pour pouvoir bénéficier de nouveau de la liberté de parole. Mais ne soyons pas inquiets, avec les scénarios improbables, il y a de quoi sauver l’UMP !

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Mais commençons par le commencement, sa campagne présidentielle qui n’est pas prise en charge, ce qui soulève une sacrée question… Prenant en compte le fait que les politiques de tous bords ne sont pas du style à se tirer de manière aussi radicale dans les pattes, c’est à se demander si la véritable raison de cette non-prise en charge ne serait pas le vide abyssal des caisses del’état…

Branle-bas de combat à droite. Après le rejet de ses comptes de campagne à la présidentielle 2012Nicolas Sarkozy a annoncé ce jeudi qu’il démissionnait «immédiatement» du Conseil constitutionnel, dont il est membre de droit.

Dans un message à l’AFP, il explique qu’«après la décision du Conseil constitutionnel et devant la gravité de la situation et les conséquences qui en résultent pour l’opposition et pour la démocratie», il «démissionn(ait) immédiatement du Conseil constitutionnel afin de retrouver sa liberté de parole».

Nicolas Sarkozy va-t-il pouvoir s’expliquer, et défendre son parti politique qui se trouve affabli par la décision du Conseil constitutionnel ? Celle-ci prive l’ex-candidat UMP du remboursement par l’État de quelque dix millions d’euros (10,6 M)… François Fillon a demandé au parti de prendre les frais à sa charge et, la situation financière étant déjà mauvaise, Jean-François Copé a annoncé le lancement «dès lundi, d’une grande souscription nationale».

Le député UMP Henri Guaino a en tout cas dénoncé jeudi soir sur BFMTV un «climat de chasse au Sarkozy», où «tout le monde s’acharne»contre l’ancien président.

Concernant la place de Nicolas Sarkozy au Conseil constitutionnel, Thomas Thévenoud, le député PS de Saône-et-Loire, s’est lui félicité de cette annonce. Pour lui, « la présence des anciens présidents de la République au Conseil constitutionnel est une anomalie». Jean-Marie Le Guen, député PS de Paris, y a lui vu une «colère un peu infantile», que l’ex-chef de l’Etat aurait dû «maîtriser».
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Et donc, l’UMP traverse Une Mauvaise Passe financièrement parlant…

L’UMP va donc devoir se passer des 11 millions d’euros que l’Etat aurait dû lui rembourser, dans le cadre du financement de la moitié des dépenses des candidats à la présidentielle qui obtiennent plus de 5 % des voix au premier tour. De plus, M. Sarkozy doit restituer au Trésor public l’avance forfaitaire de 153 000 euros qui lui avait été versée. Il s’agit d’une très mauvais nouvelle pour un parti endetté à hauteur de 44 millions d’euros en 2011. Avec le rejet des comptes de M. Sarkozy, le découvert devrait s’élever à près de 46 millions d’euros.

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Bref, cela s’appelle une faillite, le parti est bien à l’image de la France, en plein dans la crise! Allez, champagne!

Et vous avez Copé! Il se met à faire la manche et à demander aux français de payer la facture même si on n’apprécie pas le parti, juste pour « donner une chance au premier parti d’opposition du pays »! Qu’il tente sa chance dans le métro avec une guitare, on ne sait jamais…

« Une décision grave ». C’est ainsi que Jean-François Copé a qualifié, jeudi, le rejet des comptes de campagne présidentielle 2012 de Nicolas Sarkozy par le Conseil consitutionnel. Car « elle a pour conséquence de priver le premier parti d’opposition républicain d’exercer sa mission ». « Ce dépassement, que nous avons contesté, de 400.000 euros sur un budget de 22 millions d’euros prive l’UMP de 11 millions d’euros de dotations publiques », a indiqué le président du parti. Un montant d’autant plus important que fin 2012, l’UMP enregistrait un déficit de 50 millions d’euros selon TF1.

« La voix de l’UMP ne s’éteindra pas », a affirmé le député-maire de Meaux. Jean-François Copé a ainsi lancé un appel financier aux « militants », « sympathisants » et aux « Français et Françaises qui ne partagent pas forcément nos idées », à « répondre à la grande souscription nationale » qu’il amorcera lundi. Objectif : « Barrer la route de ceux qui souhaitent voir l’espace politique français monopolisé par la gauche et les partis extrêmes ».

Source et article complet : Lesmoutonsenragés/Lci.tf1.fr

 

 

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