Voici le texte d’une interview donnée le 23 mars 2014 à un hebdomadaire et qui paraîtra la semaine prochaine. Il a l’avantage de résumer en quelques questions l’ensemble de mes thèses développées sur ce blog ; bref c’est une synthèse globale et actualisée. Pour approfondir un sujet en particulier, il suffit de naviguer sur le blog, ou de se reporter aux liens proposés en fin d’article.

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Louis d’Alencourt bonjour. Pouvez-vous vous présenter ?


Bonjour. Bien que mon métier ne m’y prédestinais pas, je suis devenu de fil en aiguille eschatologue catholique. L’eschatologie, je le rappelle, consiste à étudier la fin des temps via les prophéties. Poussé par l’actualité du 21 décembre 2012, j’ai créé à cette époque un blog, Le Grand Réveil. Celui-ci a pour but d’éveiller nos contemporains sur la perversité de cette génération et de leur expliquer que le temps étant compté à Satan on pouvait, via l’eschatologie, découvrir et étudier les signes nous donnant une compréhension plus exacte du calendrier.

 

En quoi l’eschatologie est-elle une science (ou une technique) fiable ?


Tout dépend des bases que vous avez. Issu d’un milieu catholique traditionaliste, j’avais déjà une bonne vision de l’évolution calamiteuse des deux derniers siècles. Restait à l’approfondir, ce que j’ai fait. Ensuite, j’ai orienté mes recherches sur les prophéties pour mieux les appréhender et les comprendre. Enfin, mon travail a consisté à essayer de faire correspondre géopolitique et prophéties afin d’identifier leurs imbrications. D’illustres prédécesseurs m’ont précédé dans cette tâche, il suffit de les étudier, de rectifier le cas échéant, et surtout de “recoller” les morceaux avec les temps modernes.

 

Et qu’avez-vous découvert ?


J’ai découvert qu’il y a deux plans différents : le plan de Satan et le plan divin. Ce ne sont pas les mêmes. L’erreur que font la plupart des dénonciateurs des œuvres du Malin, comme ceux que l’on appelle les “complotistes” sur Internet, c’est de suivre uniquement ce plan, d’essayer de savoir et d’anticiper ce que nous préparent les Illuminatis. Du coup, ils oublient l’enjeu principal entre les deux plans : les âmes. L’objectif ultime de Satan consiste à capturer les âmes à son profit, et pour cela tous les moyens sont bons. Alors que le plan de Dieu consiste à mener son peuple à la Jérusalem Céleste via une phase de purification. C’est pourquoi Dieu autorise Satan à commettre le mal comme il ne l’avait jamais fait auparavant (les fameuses dernières tribulations), car les siens, que l’Apocalypse appelle les “justes” ou les “élus”, et par conséquent son Eglise, doivent auparavant être purifiés. C’est pourquoi on parle de Passion de l’Eglise, et c’est toute la signification du mystère d’iniquité.

 

Quel est le lien avec la Parousie, le retour du Christ ?


J’y viens. Les Saintes Ecritures, et Notre-Seigneur lui-même, nous expliquent qu’à la fin des temps, le Christ reviendra dans la gloire pour juger les vivants et les morts et régner à jamais sur son peuple. C’est ce que nous explique en substance l’Apocalypse. Les Pères de l’Eglise et tous les exégètes sérieux ont identifié cette période comme étant aussi celle de l’Antéchrist, c’est à dire celle où règne sans partage un suppôt de Satan, pour une période a priori de 42 mois. Ce personnage précède le retour du Christ (ante) et s’y oppose totalement (anti), d’où les deux orthographes possibles. De ceci découle une nécessité de définition : la Fin des Temps correspond au règne de l’Antéchrist, à sa chute par le souffle divin et à l’éradication de tous les méchants, et au retour du Christ sur terre pour une période indéterminée, mille ans disent certains (le fameux millenium). Puis c’est la fin du monde et le jugement dernier.

 

 

Est-ce que fin des temps et fin du monde peuvent se cumuler ?


Oui, c’est ce que je pense. Quand vous étudiez de près le texte de l’Apocalypse, il semblerait qu’il n’y ait pas de délai véritable entre la destruction du mal, le retour du Christ, le jugement dernier et la Jérusalem céleste, inaugurée par “la nouvelle épouse” (l’Eglise purifiée). J’en conclus que la fin des temps est aussi la fin d’un monde, de celui où cohabitent le bien et le mal. Relisez les chapitres 21 et 22 de l’Apocalypse, il est clairement expliqué que nous vivrons en présence de Dieu et qu’il n’y aura “rien de souillé” dans la Jérusalem céleste, donc plus aucune once de mal.

 

Pourtant il semblerait que le millénium soit indiqué dans l’Apocalypse…


Il ne faut pas avoir une lecture linéaire et totalement chronologique des visions de saint Jean.
Comme dans tout texte prophétique, il y a des répétitions, des flash-back, un sens mystique et un sens “terrestre”. Il faut savoir les différencier. L’ambiguïté du millénium vient de l’indication, au chapitre 20, que Satan sera enchaîné pour mille ans et qu’après ce délai, il sera relâché pour un peu de temps. Comme cette information arrive après la description des 7 trompettes et des 7 coupes, on peut penser qu’il se passera après. Erreur ! Ces mille ans sont un flash-back, ils correspondent à la période où l’Eglise grandit et étend son influence à toute la terre, c’est à dire grosso modo les mille ans du Moyen-Age, où effectivement le diable était singulièrement en retrait.

 

Revenons aux plan de Satan et de Dieu…


Pour comprendre les enjeux, il faut étudier la progression du plan de Satan. Dès que Satan est libéré de ses chaînes au bout de mille ans, il attaque fort : par la Renaissance (du paganisme en réalité) et surtout 1517, la Réforme de Luther. Une hérésie qui, contrairement aux autres, ne sera pas éradiquée. Seconde grande étape du plan, 1776, où apparaissent dans la même année les Illuminés de Bavière (futurs Illuminatis) et les Etats-Unis, nation créée de toutes pièces par la Synagogue de Satan pour servir ses plans. Enfin troisième date-clé, et ultime étape, 1914. Cette année-là, le dernier grand pape disparaît (et quel pape ! Il fallait un saint pour nous préparer à l’ultime affrontement) et Satan inaugure “son” siècle par une débauche de sang, mais pas n’importe lequel : celui de la jeunesse rurale et catholique. 1914-2014 sera le siècle de Satan.

 

Pourquoi cette période 1914-2014 et non pas une autre ?


Je vais vous détailler quatre preuves pour démontrer ce que j’avance. D’abord, les Saintes Ecritures nous ont révélé que le temps de Satan était compté ; relisez le livre de Job.


Deuxièmement, le dialogue de Léon XIII du 13 octobre 1884 nous a permis de savoir quelle était la durée ultime accordée à Satan : “de 75 à 100 ans” pour détruire l’Eglise, et Jésus autorise Satan à y arriver, sans dire dans quelles proportions. Il préfigure ainsi bel et bien la Passion de l’Eglise. Or le 13 octobre 1914, 30 ans après, Benoît XV nomme le cardinal Gasparri à la secrétairie d’Etat. Gasparri était franc-maçon, c’est lui qui signera le 11 février 1929 les accords de Latran, sous Pie XI.
Et trois ans plus tard jour pour jour, Notre-Dame viendra confirmer à Fatima que nous sommes bien entrés dans l’ultime confrontation. La même année saint Pie X + Gasparri + 1ère guerre mondiale, ça fait beaucoup comme faisceau de présomptions. Un Benoît commence le siècle de Satan, un autre Benoît le clôt.

 

 

 

La troisième preuve ?


Dans l’évangile où Jésus décrit les circonstances de son retour, le fameux chapitre 24 en saint Matthieu, il précise que ce sera “comme au temps de Noé”, c’est à dire que la société sera indifférente à ses signes, jusqu’au jour où Noé entre dans l’arche, et là c’est trop tard. Or les Pères de l’Eglise nous expliquent que les cent ans de construction de l’arche ont constitué un avertissement grandeur nature aux hommes, qui ont refusé de le considérer. Scrutons, voulez-vous, la période 1914-2014 : le monde a connu en un siècle une transformation plus extraordinaire qu’en 6000 ans.

Dans tous les domaines -économique, politique, social, scientifique, environnemental, démographique, technique, culturel, religieux- la mutation est telle qu’il est impossible de revenir en arrière. Non seulement notre façon de vivre a changé, mais aussi notre façon de penser, nos mentalités. Or, est-ce que cette évolution s’est faite dans une direction identique ou opposée au christianisme ? Poser la question c’est y répondre. Les voici vos cent ans de construction du monde de Satan. Il y a bel et bien un avant et un après 1914.

 

Et la quatrième ?


Quelques calculs viennent corroborer ces observations. Jésus en Matthieu 24 nous invite aussi à scruter le Livre de Daniel pour comprendre la Fin des Temps. En Daniel, vous apprenez deux notions majeures : que le diable est limité à 49 (les 49 coudées des flammes en Daniel 3, 47 ; explication donnée par les Pères de l’Eglise) et que la venue du Christ (et donc son retour aussi) est préfigurée par 70 semaines d’années, soit 490 ans.

Déjà, on retrouve à nouveau le 49. Faisons maintenant un calcul simple en prenant comme base que 2014 est une année-clé, si ce n’est l’année du grand final. De 1517 (Luther, notre première date) à 2014, il y a 497 ans, soit les 70 semaines de Daniel + 7 ans de tribulations (symbolisés par les 45 jours ajoutés en Daniel 12). Ensuite 1776, la seconde date. Cette fois-ci l’écart est de 238 années. Cela fait quatre périodes de 49 ans plus une de 42 ans : que des chiffres symboliques. De plus, fait étrange, dans l’affaire du Boeing de la Malaysian Airlines, il y avait 239 passagers, soit notre 238 plus un… l’ultime délai ? Autre indice, il s’agit d’un Boeing 777 ; or 1776 forme aussi 777 et 2014 également. Enfin pour la troisième période qui commence en 1914, elle a commencé par une guerre mondiale, elle se terminera en 2014 par une guerre mondiale.

 

Oui mais il manque une donnée essentielle :où est l’Antéchrist dans votre période 1914-2014 ?


“Quand le sage désigne la lune, l’idiot regarde le doigt.” Quand on réfléchit sereinement à la notion d’Antéchrist en relisant les Ecritures, force est de constater que le terme d’Antéchrist désigne tout autant une période, un système, une mentalité : un moment où l’iniquité et la perversité seront poussés à l’extrême. Dans les Ecritures, il est habituel de décrire une multitude par un singulier : l’impie, l’apostat, le fils de perdition, de nombreux hommes peuvent se reconnaître dans ces vocables. Il est donc plus judicieux de parler de période antichristique, précédant le retour du Christ. Reste à savoir s’il y aura un personnage qui coiffera ce système pour les derniers 42 mois. Rien n’est moins sûr. Sur le papier ça fait bien, et Satan se complaît à nous habituer à cette idée. Mais si son objectif est la récolte d’âmes, alors il n’a pas besoin d’un super fils de perdition pour cela : le travail est déjà fait.

Par contre, en leurrant les hommes avec cette perspective, il les amène à négliger l’essentiel : se préparer spirituellement. Franchement, l’arrivée de l’Antéchrist serait un signe trop visible. Or Jésus, en Matthieu 24, répète plusieurs fois de se méfier des faux prophètes et de ceux qui usurperont son Nom, et il parle au pluriel. D’autre part, il nous dit bien que le Fils de l’Homme viendra au moment où on ne l’attendra pas. Comment concilier ces paroles avec un signe aussi évident qu’un super chef mondial puçant tout le monde ? “Je viendrai comme un voleur” nous répète-il dans l’Apocalypse : ce n’est pas compatible avec un Antéchrist-personne, par contre tout s’éclaire avec un Antéchrist à la fois système, période et multitude. Et religion. Car l’ultime étape, c’est l’adoption de la religion de l’homme par les catholiques grâce à Vatican II.

 

Comment être sûr que nous arrivons bien à la fin ?


L’archange Gabriel, au chapitre 12 du livre de Daniel, lui demande de sceller ses révélations jusqu’à la fin des temps, et qu’alors elles se révéleraient. Tant que certains événements ne s’étaient pas accomplis, on ne pouvait pas faire les ultimes relations entre géopolitique et prophéties. Les grands auteurs qui nous ont précédés auraient probablement révisé leurs conclusions s’ils avaient vécu aujourd’hui. Nous constatons d’ailleurs que la plupart n’avaient pas anticipé une attaque du Malin à l’intérieur même de l’Eglise catholique. Quels sont ceux qui avaient imaginé Vatican II ? Quasiment aucun. Or on n’a pu faire la relation entre les événements et les prophéties qu’avec deux événements récents : la démission de Benoît XVI d’une part et les canonisations du 27 avril 2014 d’autre part.

 

En quoi la démission de Benoît XVI est-elle un signe fort ?


Je reviens à Gasparri : il signe les accords de Latran le 11 février 1929, accords par lesquels il transforme le Vatican en un Etat comme un autre ; en d’autres termes, l’Eglise s’accorde avec le monde, un monde qui, on l’a vu, est satanique dans son essence. 84 ans après jour pour jour, Benoît XVI démissionne. 84 ans, c’est l’âge de la prophétesse Anne, et celle-ci est liée à une notion de purification. C’est aussi 2×42, or 42 c’est la durée de pouvoir de la bête de l’Apocalypse, mais il y a DEUX bêtes ! Enfin, dans la Genèse, le descendant de Caïn, Lamech, affirme que “Caïn sera vengé 7 fois et Lamech 77 fois”. 7 plus 77 = 84.
Second point essentiel, la prophétie des papes de saint Malachie. Benoît XVI était le 111ème et dernier pape. Cette liste a été suivie sans erreur depuis son début. Après Benoît XVI il n’y a plus qu’un dernier pape, Pierre le Romain, celui des tribulations et du jugement dernier. Nous y sommes.

 

 

 

Ce mystérieux Pierre le Romain, vous l’avez identifié ?


Oui : après 111 devises désignant chacune un pape, le 112ème et dernier n’a pas de devise mais un nom : Petrus Romanus. Pourquoi ? Parce que saint Malachie devait trouver une périphrase pour désigner une personne qui ne serait pas pape mais occuperait néanmoins le siège de Pierre. Comment faire ? Vous l’appelez Pierre pour faire comprendre qu’il occupe le Saint Siège, vous complétez par “le romain” pour qu’il n’y ait pas d’ambiguïté (façon aussi de révéler que la Rome chrétienne redeviendra païenne), mais vous ne lui attribuez pas de devise car c’est un faux pape. Or qu’avons-nous aujourd’hui ? Deux papes ! Dont un dont les circonstances de la démission sont plus que suspectes, pour ne pas dire irrégulières.

 

Une dernière preuve ?


Oui, elle nous est rapportée par le Diable au XIXème siècle, paru en 1892. Lors d’une séance de questions posée à Lucifer dans une réunion de maçons, à la question “Combien de papes après Léon XIII ?”, Lucifer répond “9 et après je règnerai”. Le neuvième c’était Benoît XVI. Même si on conteste l’honnêteté de l’auteur, l’authenticité du document ne fait aucun doute. Comment en 1892 pouvait-on savoir ce qui se passerait en 2013, tout en en étant exactement en phase avec la prophétie des papes et les 84 ans de la prophétesse Anne ?

 

Et les canonisations du 27 avril ?


La plupart des exégètes expliquent qu’à la fin, la bête de l’Apocalypse (l’Antéchrist) voudra imiter le Christ en s’élevant dans les airs comme lui, pour monter au ciel, et qu’à ce moment le Souffle divin l’expédiera dans la géhenne. Canoniser Jean XXIII et Jean-Paul II est un acte décisif. Non seulement l’Eglise engage son magistère, mais en plus elle couronne leur œuvre, Vatican II. Il ne nous appartient pas de juger si ces deux papes sont en enfer, mais il n’est pas possible, au vu de leurs actes et des hérésies qu’ils ont contribué à véhiculer, de déclarer qu’ils sont dignes de vénération et qu’ils sont allés directement au ciel. Les canoniser revient donc à accomplir ce signe d’imitation de l’Ascension par l’Antéchrist dans l’Apocalypse.

Autre indice extrêmement probant : le vénérable Holzhauser est l’auteur d’une Interprétation de l’Apocalypse écrite dans les années 1650 et considérée comme une des meilleures. Or Holzhauser, à moment donné, divise 666 par 12 et trouve 55,5 ans. Il en déduit que ce sera la durée de vie de l’Antéchrist. Du 28 octobre 1958, élection de Jean XXIII au souverain pontificat au 27 avril 2014, sa canonisation, il y a très exactement 55 ans et demi. C’est signé ! Le 27 avril, Satan commettra l’abomination de la désolation qui lui sera fatale. Son temps sera terminé, place aux châtiments.

 

Quel est, selon vous, le calendrier de la fin ?


Je ne peux pas tout dire, ce serait trop long. Notez juste la date de cette interview, 23 mars, car les événements peuvent arriver très vite maintenant. J’invite vos lecteurs à lire le dernier article “Dans 40 jours Babylone sera détruite” sur le blog Le Grand Réveil, où je précise ma vision des derniers mois: tout pourrait se jouer entre le 16 janvier (foudre sur le Christ de Rio) et le 16 juillet 2014 (Notre-Dame du Mont Carmel). J’ajoute que mes calculs respectent les paroles de Notre-Seigneur : “Vous ne connaîtrez ni le jour ni l’heure”, sachant qu’il n’a jamais interdit d’identifier la période correspondante, bien au contraire. Il nous invite à voir et comprendre les signes qu’il nous envoie.

De toute façon, 2014 sera une année-clé. Si je me trompe et qu’elle n’est pas celle de la grande purification, alors ce sera l’avènement de l’Antéchrist-personne ce qui repousserait les grandes échéances à 2017 début 2018. Mais pas au-delà. Par conséquent, la seule préparation valable est celle de l’âme. Comme les Ninivites du livre de Jonas, il est urgent de sortir de Babylone, et de se sanctifier par la prière, la pénitence et les sacrements.

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Pour en savoir plus sur l’affaire du Boeing 777 de la Malaysian Airlines :
http://legrandreveil.wordpress.com/2014/03/12/un-boeing-peut-en-cacher-un-autre/

Pour comprendre les enjeux des événements de Crimée :
http://legrandreveil.wordpress.com/2014/03/05/il-faut-forcer-la-russie-a-attaquer/

Pour comprendre ce qui se passe au Vatican depuis un an et le rapport avec la fin des temps :
http://legrandreveil.wordpress.com/2014/02/12/le-pape-et-la-fin-des-temps/

Pour comprendre la religion de l’homme mise en place par Vatican II :
http://legrandreveil.wordpress.com/2014/01/23/la-religion-de-lhumanite/

Pour comprendre la dérive et la perversité de la société actuelle :
http://legrandreveil.wordpress.com/2014/02/08/reveillez-vous-et-sortez-de-la-matrice/
http://legrandreveil.wordpress.com/

 

 

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