Appel à tous les progressistes, à tous les patriotes républicains et à tous les syndicalistes désireux de porter un coup d'arrêt à la casse néolibérale de notre pays pour le progrès social, la paix, la souveraineté nationale, la France doit sortir de l'Euro et de l'UE Atlantique

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Broyé depuis des décennies par la « construction » européenne du grand capital, notre peuple subit le chômage de masse et la précarité, l’austérité salariale sans fin, la montée des inégalités et des discriminations ; l’emploi productif (industrie, agriculture, pêche…) est détruit par le M.E.D.E.F.. Les acquis sociaux et les services publics issus de la Résistance et du Front populaire sont démantelés. La souveraineté du peuple est piétinée par l’Europe supranationale dominée par Berlin ; le projet d’Union transatlantique piloté par Washington menace gravement l’emploi, la langue, la culture de notre pays. La République une, laïque et indivisible issue de la Révolution française, les Communes sont désarticulées au profit de l’Europe des régions et des métropoles. Sur le plan international, l’oligarchie inféodée à Washington multiplie les guerres et les ingérences impérialistes de la Libye à l’Ukraine tout en redéployant son dispositif néocolonial de l’Afrique au Proche-Orient.

Sur le plan politique, notre peuple est pris en étau entre les complices du Parti Maastrichtien Unique, PS,UMP,UDI… et les forces ultra-réactionnaires de la droite dure et du « FN – rassemblement bleu marine ». Le racisme, les intégrismes religieux, le glissement à l’Etat policier et au flicage généralisé menacent les libertés démocratiques.

Face à ce sombre tableau, les slogans mensongers sur l’ « Europe sociale, pacifique et démocratique » désarment le monde du travail et ouvrent un boulevard au F.N. qui feint de vouloir sortir la France de l’euro alors que sa démarche s’inscrit pleinement dans la fascisation de la vie politique nationale et continentale.

Dans ces conditions, l’espoir réside dans le renouveau des résistances sociales et la construction urgente d’un Front antifasciste, populaire et patriotique se référant aux principes du C.N.R., indépendance nationale, antifascisme et antiracisme, nationalisation des banques et des grandes industries, élargissement de la démocratie, centralité du monde du travail,… pour sortir notre pays du broyeur euro-atlantique et nouer des traités progressistes internationaux tous azimuts.

C’est dans cet esprit que nous participerons, chacun avec sa sensibilité philosophique et politique, aux manifestations du 9 et du 30 mai 2015 organisées par les Assises du communisme dans un esprit d’ouverture à tous les progressistes, à tous les patriotes républicains et à tous les syndicalistes désireux de porter un coup d’arrêt à la casse néolibérale de notre pays.

30 mai 2015 – Rassemblement à Paris

Meeting unitaire place Edouard HERRIOT 

MétroLigne 12 Assemblée nationale

A partir de 14 h

Premiers signataires au 15 mai 2015 (outre les organisations appelantes, cf appel des Assises du communisme de décembre 2015)

  • Aurélien Djament, chercheur en mathématiques, syndicaliste au CNRS
  • Yves Vargas, philosophe
  • Jean-Luc Pujo, président des clubs Penser la France
  • Annie Lacroix-Riz, professeur émérite d’histoire contemporaine
  • Gilbert Rodriguez, syndicaliste CGT et FSC
  • Gautier Weinmann, secrétaire de cellule du PCF (Leforest, 62)
  • Hermine Pulvermacher, ancien officier FTP, officier de la Légion d’honneur, ancienne secrétaire du groupe parlementaire communiste
  • Léon Pulvermacher, orphelin de guerre, interprète international
  • Jacques Kmieciak, journaliste, syndicaliste
  • Gilles Questiaux, animateur de « Réveil communiste »
  • Pasquale Noizet, membre du C.N. du P.C.F.
  • Léon Landini, ancien officier FTP-MOI, grand mutilé de guerre, officier de la Légion d’honneur
  • Pierre Pranchère, ancien maquisard FTP, ancien député de Corrèze
  • Roger Silvain, ancien secrétaire général de la CGT-Renault
  • Jean-Pierre Combe, ingénieur polytechnicien, ORSEM
  • Jo Hernandez, responsable luttes du PRCF
  • Patrice Leguérinais, syndicaliste enseignant
  • Gilbert Rémond, militant PCF Vaulx-en-Velin
  • Francis Arzalier, historien
  • Georges Gastaud, philosophe
  • Jean-François Dejours, professeur de philosophie, syndicaliste
  • Aymeric Monville, éditeur
  • Eric Jalade, secrétaire fédéral du PCF-81
  • Laurent Nardi, conseiller municipal de Passy (74)
  • Karine Van Wynendaele, syndicaliste de l’enseignement
  • Antoine Manessis, responsable PRCF aux actions unitaires
  • Caroline Andréani, membre du CN du PCF et du conseil départemental PCF-93, m. de la section PCF de Pantin
  • Aurélien Bernier, Auteur
  • Bruno Drewski , directeur de la Pensée Libre
  • Loïc Chaigneau, journaliste, animateur du site L’Affranchi
  • Stéphane Sirot, Historien du syndicalisme

Plus d'info notamment sur www.initiative-communiste.fr

Appel à la Résistance !

reichstag 

 

A l’occasion des 8 et 9 mai 2015, 70ème anniversaire de la victoire des peuples sur l’Allemagne nazie, des personnalités issues de la Résistance appellent à une nouvelle résistance antifasciste, patriotique et populaire pour briser la dictature euro-atlantique.

Il y a juste 70 ans, l’Allemagne nazie capitulait après avoir semé l’extermination à une échelle inédite. Un immense espoir soulevait les peuples libérés de la Bête immonde et de ses collabos.

En France, les ministres communistes issus de la Résistance mettaient en œuvre dès 1945 le programme Les Jours heureux porté par le CNR ; ils œuvraient pour rétablir l’indépendance nationale, éradiquer le fascisme et le racisme, mettre en place la Sécurité sociale, les retraites par répartition, le Code du travail, les grands services publics, les nationalisations industrielles, restaurer le CNRS et l’Education nationale, créer le CEA, les statuts publics, les conventions collectives, les comités d’entreprise, etc.

 

Appel résistance contre l'Union Européenne 2015 

 

Dans cette victoire historique, n’en déplaise au négationnisme antisoviétique qui domine l’historiographie officielle, l’URSS et l’Armée rouge avaient joué un rôle central comme le reconnaissait alors publiquement le Général De Gaulle. En France même, l’essentiel de la lutte armée avait été porté, du premier déraillement de 1940 à l’insurrection parisienne de 1944 en passant par les Maquis de Corrèze et par les combattants FTP et FTP-MOI, par les militants communistes pourtant frappés d’interdiction depuis 1939.

Aujourd’hui, toutes les conquêtes de la Résistance sont menacées et démantelées :

  • Notre pays n’est plus souverain : c’est l’UE et la BCE liées à l’oligarchie capitaliste qui dictent notre budget national. C’est le ministre allemand Schäuble qui ose déclarer qu’il faut « réformer la France de force », sans que Hollande le somme de s’excuser.
  • Par la voix de Denis Kessler, le MEDEF mandate les gouvernements successifs pour « démanteler le programme du CNR », liquider le secteur et les services publics, le Code du travail, la République une et indivisible pour « reconfigurer les territoires » (métropoles, euro-régions, fin des communes et des départements), dissoudre la France dans les Etats-Unis d’Europe et l’Union transatlantique sous l’égide de l’OTAN ;
  • Servilement obéie par le gouvernement Valls, la Commission européenne orchestre la casse des acquis sociaux, en France et dans toute l’Europe : retraites, remboursements des soins médicaux, indemnités chômage ; partout, les salaires sont comprimés pendant que les profits et les plus-values boursières s’envolent et que les capitalistes « français » parachèvent la casse du « produire en France »
  • Totalement aligné sur la politique belliciste des USA, Hollande flirte odieusement avec les néonazis au
    pouvoir à Kiev
    , au risque de provoquer une conflagration avec la Russie, qui a perdu plus de 25 millions des siens dans la lutte contre le Reich hitlérien (plus de la moitié des pertes totales de la Seconde guerre mondiale) ;
  • Faussement internationalistes, la « construction » européenne et la politique maastrichtienne d’austérité favorisent partout la montée des pires extrémistes nostalgiques du Reich, elles accompagnent toutes les guerres impérialistes au Proche-Orient et en Afrique et elles pratiquent une politique de mort à l’égard des populations africaines contraintes à l’émigration par la déstabilisation de leurs pays respectifs.

Dans ces conditions, il ne suffit pas, comme nous le faisons au quotidien, de défendre la mémoire de la Résistance et de combattre la criminalisation du communisme historique, laquelle ne vise qu’à banaliser le fascisme tout en diabolisant les idées révolutionnaires. C’est au présent qu’il faut combattre les politiques actuelles qui visent à annuler 1945 en restaurant la toute-puissance de l’impérialisme allemand, plus arrogant que jamais, et de ses collaborateurs du grand capital « français ». Au cœur de ces politiques réactionnaires se trouve la prétendue « construction » euro-atlantique, conçue de A à Z pour détruire la souveraineté des peuples, substituer le contre-modèle anglo-saxon aux acquis du CNR, remplacer les langues nationales par le tout-anglais « transatlantique », écraser le prétendu « coût du travail », diviser les peuples et les travailleurs afin de détruire les garanties syndicales et de dominer les pays de l’Est et du Sud.

C’est pourquoi, rejetant le slogan mensonger de l’ « Europe sociale, pacifique et démocratique », nous appelons à résister au présent non pas en prétendant « démocratiser » la dictature euro-atlantique du grand capital, mais en appelant la France à SORTIR du cadre euro-atlantique pour retrouver la voie du progrès social, de l’indépendance nationale et de la coopération avec tous les pays et tous les continents.

C’est dans cet esprit que nous soutenons le rassemblement national que les Assises du communisme organisent à Paris le 30 mai pour inviter la France à sortir de la funeste monnaie unique, de l’UE supranationale et de l’OTAN sur des bases antifascistes, patriotiques et populaires, et dans la perspective d’une rupture avec la domination du grand capital.

  • LEON LANDINI, Officier FTP-MOI – Président de l’Amicale des Anciens FTP – MOI de la région Rhône-Alpes – Interné de la Résistance et Grand Mutilé de Guerre – Officier de la Légion d’Honneur – Médaille de la Résistance – Décoré par l’URSS.
  • PIERRE PRANCHERE, résistant FTPF-COPA – Ancien député PCF de Tulle -Député honoraire au Parlement Européen.
  • HENRIETTE DUBOIS, Officier d’Etat-Major Zone Sud FTP, Croix de combattant volontaire de la Résistance, Officier de la Légion d’Honneur.
  • HERMINE PULVERMACHER, Ancienne résistante FTP- MOI – Chevalier de la Légion d’Honneur – Chevalier dans l’Ordre National du Mérite – Secrétaire Générale du Groupe des députés Communistes à l’Assemblée Nationale pendant 37 ans.
  • LEON PULVERMACHER, fils de déportés – Interprète International.
  • Hemmen Jean-Pierre, fils de Résistant fusillé au Mont-Valérien
  • Gastaud Georges, fils de Résistant gaulliste
  • Lacroix-Riz Annie, petite-fille de déporté, professeur émérite d’histoire contemporaine Université Paris 7
  • Landini Gilda, professeur agrégée d’histoire, fille de Résistant FTP-MOI
  • Manessis Antoine, fils de Résistants, père EAM-ELAS (Pirée), mère FFI (Grenoble)
  • Mateu-Casado Annette, fille de communistes républicains espagnols
  • Sage-Pranchère Nathalie, archiviste paléographe, docteur en histoire, fille et petite-fille de résistants
  • Sanfelieu Jany, fille de combattant républicain espagnol antifasciste
  • Tourné Claude-Emile, fils de André et Marie-France Tourné, résistants FTPF
  • Pranchère Natalie : archiviste paléographe, docteur en histoire, fille et petite-fille de résistants

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