Comme l’a récemment soulevé le journaliste de guerre Arnold Karskens dans le journal NRC,repris par 7sur7 à propos de la situation en Europe dans les mois à venir, « Tous les éléments sont présents pour un soulèvement de foule ». Il y fait le parallèle entre des troubles possibles en Europe et les Printemps arabes.

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Depuis les attentats de Paris de janvier 2015, une certaine tension est palpable en Europe. Cette tension s’est amplifiée avec les attentats du 13 novembre. Le dernier événement qui est venu pourrir un peu plus ce climat déjà tendu est celui des vols, attouchements et viols ayant eu lieu la nuit de la Saint-Sylvestre dans plusieurs villes d’Europe, particulièrement en Allemagne.

Les Musulmans sont identifiés comme les ennemis et les prémices d’une guerre civile sont observables. La Finlande a vu se créer sur son sol des groupes d’autodéfense citoyenne et des débordements sont prévisibles.

 

« Printemps européen  »

Le lien fait par Arnold Karsken entre la situation européenne et les Printemps arabes est très intéressant car il nous amène à nous poser la question de la cause des troubles qui menacent la paix en Europe. Les soulèvement populaires dans le cadre des Printemps arabes nous ont d’abord été décrits comme spontanés mais peu à peu, il est apparu comme claire que ces soulèvements étaient en fait soutenus par les États-Unis par l’entremise du Qatar. (Explication ci-dessous de Naoufel Brahimi El Mili, professeur à Science Po Paris et auteur du livre Le printemps arabe : une manipulation ?) Alors si il est indéniable que les Printemps arabes étaient soutenus voir pilotés de l’extérieur, qu’en est-il d’un éventuel « Printemps européen » ?

 

 

 

Immigration massive

L’immigration massive sans précédent des derniers mois et qui sera l’une des cause d’un éventuel conflit a été soutenue par des ONG, souvent américaines et ayant leur ramifications dans la haute finance à Wall Street. L’ONG Open Society de George Soros ne se cache pas et dit soutenir «  les associations œuvrant à apporter des solutions relatives à la sécurité et au bien entre migrants légaux et illégaux  ».

 

Crise économique

À noter que le même George Soros joue les oiseaux de mauvaise augure en venant nous prévenir d’une possible crise financière semblable à celle de 2008 lors d’un récent discours à Colombo. L’un des ingrédients important pour le déclenchement d’un conflit est la mauvaise santé économique d’un pays ou d’une région, souvenons-nous du Krach de 1929 et de la crise économique qui s’en est suivie qui allait être l’une élément déclencheurs de la Seconde Guerre mondiale. Une telle déclaration de la part de Soros peut avoir une influence sur les marchés, même si elle était injustifiée car il est très écouté par les milieux financiers. Ce n’est évidemment qu’une hypothèse mais l’on peut imaginer un George Soros ayant parié sur la baisse des index européens et asiatiques. Dans ce cas, son soutien aux ONG favorisant l’immigration ne serait finalement qu’un investissement. De plus, les conflits sont une aubaine pour les banques car les pays ravagés par les conflits doivent contracter des dettes afin de financer leur reconstruction.

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«Nous allons vers un 11 septembre européen», selon un responsable du contre-terrorisme français

L'Europe doit s'attendre à connaître cette année des attaques simultanées dans des villes majeurs de plusieurs pays du vieux continent, a déclaré un responsable français du contre-terrorisme qui a requis l'anonymat.

Cité par l'AFP, il a indiqué penser que pendant l'année 2015 l'Europe avait été relativement épargnée par les attentats par rapport à ce qui pourrait se produire en 2016. Les attaques du 13 novembre dernier à Paris et Saint-Denis qui ont fait 130 morts et près de 352 blessés ne sont, selon lui, que le point de départ d'autres attaques.

«Nous allons vers un 11 septembre européen : des attaques simultanées le même jour dans plusieurs pays, à plusieurs endroits. Quelque chose de très coordonnée. Nous savons que les terroristes travaillent sur cela», a-t-il poursuivi.

 

«Que l'on ait des attentats en 2016, c'est évident. Que l'on ait une vague d'attentats et 3 000 morts comme lors du 11 septembre, c'est un autre problème», explique pour sa part le Général Jean-Bernard Pinatel, spécialiste des questions géopolitiques, dans une interview à RT France. Il tient à relativiser ces allégations qui, selon lui, ne sont basées sur aucune information précise.

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