L'Algérien présenté comme un "soldat" de Daech est lié au MAK, organisation de "souverainistes" kabyles coopérant clandestinement avec Israël.

Hier, Panamza soulignait que la famille de l'Algérien Massip Farid Ikken -lecteur d'Alain Soral et journaliste présenté par les autorités françaises comme un "soldat" de Daech- affirmait que le terroriste présumé avait pourtant assimilé l'organisation djihadiste à «une création de l'Occident».

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Aujourd'hui, un nouvel élément d'information émerge.

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Considéré par son entourage et ses anciens collègues journalistes comme un"démocrate", voire un "féministe" ouvert au journal islamophobe Charlie Hebdo,  le doctorant Farid Ikken entretenait -dès 2009- des liens étroits avec le MAK, "mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie". Selon un communiqué de son antenne suédoise (fondée en 2009, soit deux ans avant son retour en Algérie), il était un "sympathisant" -connu des militants- de la cause kabyle.

Particularité du MAK, organisation soutenue par Bernard-Henri Lévy :  sa connexion singulière avec Israël. En 2012, son leader Ferhat Mehenni, déjà proche de la mouvance antimusulmane de France, avait notamment effectué sa première visite "officielle" du régime colonial et ségrégationniste de Tel Aviv.



À souligner : un spécialiste israélo-américain de la culture berbère avait suscité la controverse en affirmant qu'Israël utilise des "agents non-arabes" en Afrique du nord pour satisfaire ses intérêts.

Panamza